Vivre à Brive

Publié le par FN19

Longtemps appelée Riant portail du Midi, la Cité Gaillarde fait malheureusement aujourd’hui triste figure.

Occupé qu’il est à organiser la mascarade des primaires de son parti (les Républicains), M.SOULIER n’a pas vu les conditions de vie se dégrader dans sa ville. Certains quartiers, déjà connus pour être des plaques tournantes du trafic de stupéfiants, sont devenus le repaire de bandes organisées, n’ayant rien à envier aux banlieues de nos métropoles. Le centre-ville se voit défiguré par une mendicité agressive perpétrée par des groupes de jeunes marginaux, souvent alcoolisés et violents. Les cambriolages se multiplient sans que rien de tangible ne soit fait. Enfin, dernière avancée sur le chemin de la décadence : l’affrontement de groupes de délinquants, la plupart armés d’objets contondants, sur fond de tensions communautaires.

Autrefois réputée pour être l’une des villes les plus accueillantes de France, ne laissons pas Brive, ses habitants historiques, ses commerçants, ses artisans faire les frais de l’abandon de la Caste UMPS.

Nous devons dire non à cette déliquescence, nous ne devons pas baisser les yeux, nous devons être Gaillards, et selon la devise de nôtre Régiment d’Infanterie : Fiers et Vaillants pour faire face aux fléaux qui frappent nôtre belle ville et ses habitants.

Nous devons rendre le sourire aux brivistes, tout d’abord en leur assurant la sécurité, qui n’est pas, -n’en déplaise à la gauche-, un sentiment. Rappelons pour mémoire, que les véritables délinquants ne sont pas la clientèle familiale des restaurants du centre ville, mais les trafiquants et leurs sbires qui agissent bien souvent en toute impunité. Cela passe également par une politique de la ville qui ne soit pas établie en fonction de paramètres électoralistes, voire communautaristes. Par une mise en valeur du patrimoine Historique, culturel, gastronomique et humain de Brive. La Foire du Livre c’est bien, mais pas suffisant. L’effervescence joyeuse qui règne pendant sa durée doit se poursuivre toute l’année.

Boutons la délinquance hors de la ville afin de vivre à nouveau, et aux tenants d’un humanisme de façade, qu’ils soient Maires, anciens et nouveaux, ou chantres du vivre-ensemble, je répondrai deux choses : c’est que les Rois favorisant les autres avant leur peuple ne restent pas longtemps sur le trône, et qu’enfin, je préfère la France de Rabelais, à une mondialisation sans saveur.

José DINUCCI

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