HOLLANDE, un président médiocre

Publié le par FN19

Un président normal

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Cette normalité ne serait-elle pas synonyme de médiocrité?
 

Notre président de la République voulait être un président « normal ». Même si c’est raté, il a encore essayé de le prouver le week-end dernier. Cette normalité ne serait-elle pas synonyme de médiocrité ?

Certaines mauvaises langues avaient comparé François Hollande à un petit sous-préfet de province, affirmant qu’il n’avait pas d’autre potentiel que de rester à ce niveau. En se rendant en catimini dans le Lot il y a une semaine, notre Président a encore une fois prouvé que cette province profonde (qui n’est pas la Corrèze, mais toute proche) lui manquait terriblement.

Vous l’avez tous lu dans les médias que François Hollande s’est rendu en dehors de tout agenda officiel à Cahors pour donner le départ d’une course caritative. Il s’est ensuite rendu chez des éleveurs de Sarlat (Dordogne), toujours sans prévenir, terminant la soirée avec des élus socialiste du coin de cette campagne. Cette escapade ne vaudrait pas un titre dans un journal de province si ce n’était le message envoyé à la France en perdition. Un président qui s’ennuie le samedi soir à l’Élysée, sans femme et sans foyer, quitte son palais en douce pour aller manger avec des copains. Ce serait un beau sujet de film à l’eau de rose si ce n’était la réalité de notre Président « normal ».

On pourrait supposer que l’image de François Hollande est tellement négative, que son action (ou manque d’action) est tellement décriée qu’il n’ose plus affronter les Français en face. Il a peur tout simplement, alors il sort en douce la nuit. Pas sur un scooter, cette fois-ci, mais quand même, Cahors, c’est plus loin que la rue du Cirque. Les participants à cette course caritative « n’en croyaient pas leurs yeux », nous dit un média, tant sa présence était incongrue. Mais par bonheur, pas de pancarte « Hollande démission », pas de huées, pas de « Rendez la France aux Français ». Une très bonne soirée, donc.

Vous allez voir qu’un jour, on le verra dans une petite gare du Lot ou de Corrèze, en pyjama, disant au chef de gare : « Je suis le président de la République. » Un prédécesseur en a même terminé sa carrière en hôpital psychiatrique (Paul Deschanel, NDLR).

Cela ne serait pas grave si ce n’était ce repas « entre amis ». Il me paraît nécessaire de rappeler qu’un président de la République n’est plus le chef d’un parti, que les petits arrangements électoraux de province ne sont plus de ses attributions et qu’il se devrait d’être le président de tous les Français. Faisant payer un repas à la collectivité, ce sont tous les élus sans exception de cette petite province qui auraient dû être invités et pas seulement le clan PS. Et cela, le président normal a une fâcheuse tendance à l’oublier ; il est et reste un élu de Corrèze, socialiste et roulant pour son clan.

Le Lot est un département très « radical ». Cette visite n’est certainement pas gratuite à l’approche des élections départementales. De la basse épicerie électorale venant du plus haut, ce n’est pas très glorieux.

Un bon samedi soir, donc, entre copains, le programme de la télé n’était pas très intéressant, les maîtresses se planquent le samedi soir en province par souci de respectabilité, alors il reste les repas de copains (chasseurs ou pas). C’est dur, d’être un élu de la campagne.

Publié dans Actus locales

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